Les partitions sont des fichiers au format PDF.
Sauf indication contraire,
elles sont dans la tonalité originale
et écrites pour un instrument en ut.
Elles sont présentées pour une utilisation en jazz
(lead sheet) :
thème, grille d’accords
en chiffrage jazz[1].
A
- All of Me,
Gerald Marks (1931).
- At Last,
Orchestra Wives
(Ce que femme veut),
Harry Warren (1942).
B
- The Bare Necessities
(Il en faut peu pour être heureux),
film The Jungle Book (Le Livre de la jungle),
Terry Gilkyson (1967) :
- Blue Moon,
film Manhattan Melodrama
(L’Ennemi public no1),
Richard Rogers (1934) ;
- Blue Skies,
Irving Berlin (1936) ;
- But Not For Me,
de la comédie musicale Girl Crazy,
George Gerschwin (1930) ;
la version de Chet Baker (1955) est en mi♭ majeur
pour la trompette (trois bémols)
donc ré♭ majeur
pour un instrument en ut (soit cinq bémols) ;
nous proposons ici deux versions :
C
- Cantaloupe Island
(ut/si♭/mi♭),
album Empyrean Isles, Herbie Hancock (1964) ;
- Caravan,
Duke Ellington et Juan Tizol (1936) ;
- Christmas Dreams,
Aldo Romano (1981), également chanté par Claude Nougaro
sous le titre Venise
(album Ami chemin, 1983) ;
- The Christmas Song
(Merry Christmas to you/Chestnut roasting on an open fire),
Robert Wells et Mel Tormé (1944) ;
-
- C Jam Blues
(ut/si♭/mi♭),
Duke Ellington (1942).
- Coral Keys,
album Coral Keys, Walter Bishop (1971).
- Cute,
Neal Hefti (1958).
D
- Doxy
(ut/si♭/mi♭),
album de Miles Davis Bags’ Groove,
Sonny Rollins (1954).
E
F
H
I
J
L
M
- Moanin’,
album d’Art Blakey Moanin’,
Bobby Timmons (1958).
N
O
- O Christmas Tree
(Mon Beau Sapin), traditonnel,
arrangement de Paul Clark (2001) :
- Old Devil Moon,
film Finian’s Rainbow,
Burton Lane (1947).
- Over the Rainbow,
Harold Arlen,
dans The Wizard of Oz (1938).
P
- Pass the Peas,
The JB’s (Charles Bobbit, James Brown, St. Clair Pinckney, 1972),
arrangement de Fred Wesley pour une
Studio Live Session (2018) ;
- Petite Fleur,
Sidney Bechet (1952) :
- Proud Mary,
John Fogerty (Creedence Clearwater Revival, 1969).
R
- Recado Bossa Nova, Djalma Ferreira (1959) :
- La Rua Madureira
en la mineur[2]
(ut/si♭/mi♭),
album Nino Ferrer,
Nino Ferrer et Daniel Beretta (1969).
S
- Satin Doll,
Duke Ellington et Billy Strayhorn (1953),
avec notation de
basse chiffrée[3] ;
- Shiny Stockings,
Franck Foster (1955) ;
- Smoke on the Water,
album Machine Head,
Ritchie Blackmore, Ian Gillan, Roger Glover, Jon Lord et Ian Paice
(Deep Purple, 1972) :
- Só danço samba
(Jazz ’n’ Samba),
Antônio Carlos Jobim (1962) ;
- Softly,
as in a Morning Sunrise,
opérette The New Moon,
Sigmund Romberg (1928) ;
- Somewhere
in the Night,
film Three Little Girls in Blue,
Joseph Myrow et Jack Gordon (1946) ;
- Song for my Father,
album Song for my Father,
Horace Silver (1964),
avec notation de
basse chiffrée[3] ;
- Strasbourg/St. Denis,
album Earfood,
Roy Hargrove (2008) :
- Summertime
(ut/si♭/mi♭),
opéra Porgy and Bess,
George Gerschwin (1935) :
T
W
- Work Song
(ut/si♭/mi♭),
album Work Song,
Nat Adderley (1960).
Notes
1. La notation de jazz
consiste à écrire la fondamentale de l’accord
sous forme de lettre (A = la, C = do, etc.),
suivie d’un symbole représentant la structure de l’accord
(par exemple « 7 » pour un accord composé
d’une tierce majeure, d’une quinte juste
et d’une septième mineure).
↑
2. La version originale est en
si mineur.
Elle a été transposée
pour être plus facile à jouer,
en particulier pour les instruments transpositeurs
(si mineur donne une tonalité de
do♯ mineur pour un instrument en si♭,
sol♯ mineur pour un instrument en mi♭
soit respectivement 4 et 5 dièses à la clef).
↑
3. La notation de basse chiffrée
est une manière de représenter les accords
utilisée en musique classique,
consistant à écrire le note de basse
et des chiffres symbolisant les intervalles de l’accord
(par exemple « 7+ »
pour un accord composé
d’une tierce majeure, d’une quinte juste
et d’une septième mineure).
↑ a b
↑
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